Un pour mille

Oui mais trois fois rien, c'est déjà quelque chose R.Devos

20 décembre 2017

اللهم اني ابرا اليك مما يفترون

 

Dans l’Islam tel qu’il nous est vendu par les salafistes, les frères muz et quasi tous les groupes sunnites comme chiites, le Coran a été laissé de côté et a été remplacé par de prétendus hadiths du prophète paix sur lui et par la jurisprudence des califes qui lui ont succédé, puis des ... dynasties omeyyade et abbasside. Le plus gros de ces textes qui nous sont parvenus – une majorité très nette en fait – est non seulement mensonger, mais s'oppose de surcroit frontalement au Coran... Un comble alors même que le Coran précise à plus d’une reprise que le jour du jugement nous aurons à répondre non pas de ces textes là quels qu'ils soient prétendus ou plus ou moins authentiques, mais de ses seuls versets (voir extrait sourate el mu’minûn ci-après)

Je m’étendrai sur ce sujet preuves à l’appui quand j’aurai un moment, mais en attendant et juste pour illustrer la portée de la catastrophe :  

  1. Pas de peine de mort pour délit d’apostasie, nulle contrainte en religion c’est nulle contrainte en religion, point barre.  
  2. Pas de djihad si ce n’est pour se défendre contre un oppresseur
  3. Pas de lapidation pour délit d’adultère

Etc…. etc

Ce qui nous est imposé depuis des siècles maintenant c'est carrément une nouvelle religion qui n’a plus grand-chose à voir avec le seul texte authentique de l’Islam : Le Coran et la vraie sunna de son prophète qui en aucune manière ne peut s'y opposer.

Un site clé pour en savoir plus - beaucoup plus - : Celui de Hassan Ben Farhane El Maliki

http://almaliky.org/index.php

23- سورة المؤمنون

 

23. Sourate des Croyants (Al-Mu’minûn)

 

إِنَّ الَّذِينَ هُمْ مِنْ خَشْيَةِ رَبِّهِمْ مُشْفِقُونَ (57) وَالَّذِينَ هُمْ بِآيَاتِ رَبِّهِمْ يُؤْمِنُونَ (58) وَالَّذِينَ هُمْ بِرَبِّهِمْ لا يُشْرِكُونَ (59) وَالَّذِينَ يُؤْتُونَ مَا آتَوا وَقُلُوبُهُمْ وَجِلَةٌ أَنَّهُمْ إِلَى رَبِّهِمْ رَاجِعُونَ (60) أُوْلَئِكَ يُسَارِعُونَ فِي الْخَيْرَاتِ وَهُمْ لَهَا سَابِقُونَ (61) وَلا نُكَلِّفُ نَفْساً إِلاَّ وُسْعَهَا وَلَدَيْنَا كِتَابٌ يَنطِقُ بِالْحَقِّ وَهُمْ لا يُظْلَمُونَ (62) بَلْ قُلُوبُهُمْ فِي غَمْرَةٍ مِنْ هَذَا وَلَهُمْ أَعْمَالٌ مِنْ دُونِ ذَلِكَ هُمْ لَهَا عَامِلُونَ (63) حَتَّى إِذَا أَخَذْنَا مُتْرَفِيهِمْ بِالْعَذَابِ إِذَا هُمْ يَجْأَرُونَ (64) لا تَجْأَرُوا الْيَوْمَ إِنَّكُمْ مِنَّا لا تُنصَرُونَ (65) قَدْ كَانَتْ آيَاتِي تُتْلَى عَلَيْكُمْ فَكُنتُمْ عَلَى أَعْقَابِكُمْ تَنكِصُونَ (66) مُسْتَكْبِرِينَ بِهِ سَامِراً تَهْجُرُونَ (67)

[57] Au contraire, ceux que la crainte de leur Seigneur incite à l’humilité, [58] ceux qui croient aux signes de leur Seigneur, [59] ceux qui n’associent rien à leur Créateur,
[60] ceux qui, en accomplissant leurs actes de piété, sont pénétrés de crainte à l’idée qu’un jour ils retourneront auprès de leur Seigneur, [61] ce sont ceux-là qui courent à l’envi les uns les autres vers les bonnes œuvres et qui sont les premiers à les accomplir. [62] Nous n’imposons à l’homme aucune charge qui soit au-dessus de ses moyens. Nous détenons un Livre qui énonce la stricte vérité, et les hommes ne seront pas lésés.

[63] Mais les cœurs des impies restent, à l’égard du Coran, plongés dans l’erreur, sans compter d’autres méchantes actions qu’ils n’hésitent pas à accomplir. [64] Et lorsque enfin Nous aurons châtié les plus opulents parmi eux, ils pousseront des cris d’angoisse. [65] «Cessez de vous lamenter aujourd’hui, car vous ne recevrez de Nous aucun secours ! [66] Mes versets vous étaient bien récités ; mais vous vous en détourniez [67] avec morgue, et vous vous en moquiez au cours de vos veillées.»

 

حَتَّى إِذَا جَاءَ أَحَدَهُمْ الْمَوْتُ قَالَ رَبِّ ارْجِعُونِ (99) لَعَلِّي أَعْمَلُ صَالِحاً فِيمَا تَرَكْتُ كَلاَّ إِنَّهَا كَلِمَةٌ هُوَ قَائِلُهَا وَمِنْ وَرَائِهِمْ بَرْزَخٌ إِلَى يَوْمِ يُبْعَثُونَ (100) فَإِذَا نُفِخَ فِي الصُّورِ فَلا أَنسَابَ بَيْنَهُمْ يَوْمَئِذٍ وَلا يَتَسَاءَلُونَ (101) فَمَنْ ثَقُلَتْ مَوَازِينُهُ فَأُوْلَئِكَ هُمْ الْمُفْلِحُونَ (102) وَمَنْ خَفَّتْ مَوَازِينُهُ فَأُوْلَئِكَ الَّذِينَ خَسِرُوا أَنفُسَهُمْ فِي جَهَنَّمَ خَالِدُونَ (103) تَلْفَحُ وُجُوهَهُمْ النَّارُ وَهُمْ فِيهَا كَالِحُونَ (104) أَلَمْ تَكُنْ آيَاتِي تُتْلَى عَلَيْكُمْ فَكُنتُمْ بِهَا تُكَذِّبُونَ (105) قَالُوا رَبَّنَا غَلَبَتْ عَلَيْنَا شِقْوَتُنَا وَكُنَّا قَوْماً ضَالِّينَ (106) رَبَّنَا أَخْرِجْنَا مِنْهَا فَإِنْ عُدْنَا فَإِنَّا ظَالِمُونَ (107) قَالَ اخْسَئُوا فِيهَا وَلا تُكَلِّمُونِ (108) إِنَّهُ كَانَ فَرِيقٌ مِنْ عِبَادِي يَقُولُونَ رَبَّنَا آمَنَّا فَاغْفِرْ لَنَا وَارْحَمْنَا وَأَنْتَ خَيْرُ الرَّاحِمِينَ (109) فَاتَّخَذْتُمُوهُمْ سِخْرِيّاً حَتَّى أَنسَوْكُمْ ذِكْرِي وَكُنتُمْ مِنْهُمْ تَضْحَكُونَ (110) إِنِّي جَزَيْتُهُمْ الْيَوْمَ بِمَا صَبَرُوا أَنَّهُمْ هُمْ الْفَائِزُونَ (111)

 

[99] Puis, quand la mort se présente à l’un d’eux, il s’écrie : «Seigneur, fais-moi revenir sur Terre, [100] afin que j’accomplisse quelques bonnes actions que j’avais négligé de faire !» Oh que non ! Ce n’est là qu’une vaine parole, car derrière eux se trouve dressée une barrière jusqu’au Jour de la Résurrection. [101] Puis, quand la Trompette sonnera, tout lien de parenté entre eux disparaîtra, ainsi que toute assistance mutuelle. [102] Ceux en faveur de qui penchera la balance seront les bienheureux. [103] Ceux dont les bonnes œuvres auront été, à la pesée, insuffisantes, ceux-là auront tout perdu et auront la Géhenne pour séjour éternel, [104] où les flammes leur lècheront le visage, pendant que leurs lèvres se crisperont de douleur.

[105] «Mes versets ne vous étaient-ils pas récités? Ne les traitiez-vous pas de mensonges?», leur sera-t-il dit. [106] «Seigneur, diront-ils, notre mauvaise fortune a prévalu contre nous, et nous étions des gens égarés ! [107] Seigneur, fais-nous sortir de la Géhenne, et si nous récidivons, nous serons alors de vrais coupables.» [108] Dieu leur dira alors : «Restez-y et ne M’adressez plus la parole ! [109] Il y avait bien un groupe de Mes serviteurs qui disaient : “Seigneur ! Nous croyons en Toi ; pardonne-nous et accorde-nous Ta grâce, car Tu es le Meilleur des miséricordieux !” [110] Vous en avez fait un sujet de raillerie, au point d’oublier Mon souvenir, et vous les tourniez en dérision ; [111] ceux-là, Je les récompense aujourd’hui pour ce qu’ils ont enduré, et ils sont désormais les bienheureux !»

Posté par ecpc à 15:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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